Porte temporelle : le retour !

18 septembre 2006, 00:54 | In Non classé | 1 Commentaire

Et oui, bravo, vous aviez deviné ! Puisque j’ai pu poster le billet précédent, c’est que j’ai réussi à faire le voyage retour ! Le voici ;-)

 
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Ouf !

Voici quelques vues rapportées du voyage – je crains que des champs plasto-temporels à induction plurifictive n’aient un peu déformé la structure topométrique de mon Nokia N90 :


Tout cela a même fini par un déprojection bi-injective de ma réalité corporelle, que quelques amis ont immédiatement identifié à une sortie très classique de la physicalité matérielle, avec investissement spontané et rétro-impulsif du corps astral :

Rien que de très classique, en somme…

ET

Porte temporelle

18 septembre 2006, 00:33 | In Non classé | 1 Commentaire

Salut à toi, bienheureux voyageur des temps orthogonaux et des dimensions parallèles ! Ce blog est le tien…

ET

 
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Chicago by night !

17 septembre 2006, 22:01 | In Non classé | Entrez un commentaire

… et puis soudain, dans le secret de la nuit désertée, quand s’endort enfin cette effusion de la puissance, une magie s’éveille, anonyme, discrète, apaisée.

Chicago by night.
Oui, cette ville est aimable, après tout… la nuit ! Lorsque, dans le repos de la grandeur et comme à son insu, une respiration s’élève, un enchantement lumineux, irréel mais harmonieux, capte l’âme à travers l’espace et le silence, dans un recueillement inattendu…



Les bureaux dont la lumière est restée allumée sur l’un des bâtiments n’ont manifestement pas été choisis au hasard… Le dessin qui en résulte rappelle que cette photo a été prise dans la nuit du 10 au 11 septembre (2006), dans le pays à la bannière étoilée.

Enfin, voici un nouveau podcast vidéo – un métro-podcast ! – pris à la tombée de la nuit. Départ au pied de la prison de Chicago (parallélépipède à base triangulaire, reconnaissance entre tous à ses meurtrières étroites, d’où les prisonniers – cruelle perspective ! – peuvent apercevoir la vie et l’agitation de la cité, sans espoir d’y participer…), arrivée à la station « Clinton », de l’autre côté de la Chicago River, et final sur la Sears tower dans la brume.

 
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À la nuit tombée, quand le gigantisme se rend à la seule célébration de la lumière et du mouvement, comme ci-dessous l’imposante fontaine de Hyde Park, alors oui, la sky line de Chicago devient féerique et tout simplement… magnifique !

Cheers,
ET

Bienvenue à Gotham city !

15 septembre 2006, 03:10 | In Non classé | 1 Commentaire


Froide et distante me paraît la ville de Chicago.

Impassible… et comme indifférente à sa propre grandeur, comme si elle-même n’y croyait pas vraiment. Comment y croire, d’ailleurs ? Comment résister à l’impression que ce « Chicago downtown », est d’abord un décor – décor magistral, certes, mais décor tout de même, au gigantisme souvent tristement inutile.

Haut, très haut, encore plus haut. Mais pourquoi ?

J’ai demandé à plusieurs collègues s’ils trouvaient cette ville belle, et leur réponse a toujours été la même : « Oh, oui ! C’est vraiment impressionnant ! ». Cela me paraît tout à fait caractéristique : la question porte sur la beauté, la réponse sur l’impression produite – en l’occurrence une impression de grandeur, de puissance… et, forcément, d’écrasement.

Alors, j’ai beau faire des efforts – et je concède volontiers que certains buildings ont une allure élégante et étonnamment inventive (constamment réinventer et renouveler le parallélépipède rectangle relève souvent de la gageure, et, pourquoi pas, de l’art) !–, mais j’ai vraiment du mal avec cette architecture impériale, écrasante, ces rues trop propres, trop régulières, ces bâtiments trop lisses, trop soignées. Sans parler des bâtiments qui sont à mon sens véritablement laids !

Mais après tout, l’esthétique n’a pas de caractère universel. Je ne manifeste peut-être là qu’une incapacité banale à dépasser un certain choc culturel… J’ai pourtant trouvé dans bien des villes de bien des cultures du monde une qualité de douceur et d’humanité, une magie, une musique intime incomparables à ce que je parviens à saisir ici. Et dans le registre de la démesure, l’âme de New York ou de Tokyo n’est-elle pas bien plus riche et finalement bien plus subtile que celle de Chicago ?

Enfin, toute relative que puisse être l’appréciation de la beauté et de l’harmonie architecturale, je doute que les amoureux de Chicago les plus inconditionnels (apparemment, ils sont nombreux !) trouvent réellement beaucoup de grâce à des bâtiments tels que celui-ci :

Il s’agit pourtant de l’opéra lyrique de la ville ! Au risque de choquer les amateurs de ce bâtiment « grandiose », digne représentant du plus pur style stalinien, je dirai tout nûment qu’il me coupe singulièrement l’envie de chanter !
Par bien des aspects, Chicago rappelle la fameuse Gotham city de Batman… L’architecture y est souvent “gothique”, parfois jusqu’au malaise, et la pierre surabondamment ciselée ne parvient pas à faire oublier la rigidité des lignes exclusivement verticales et horizontales, et la répétition des mêmes motifs litérallement jusqu’aux nuages semble n’avoir d’autre but, au bout du compte, que de rappeler sans cesse au passant qu’il est petit, tout petit, insignifiant. Si c’était au nom de l’humilité, pourquoi pas ? Mais c’est bien sûr tout le contraire : “tu n’es rien, et je suis tout”, “tu n’es rien, mais l’empire est immense et inébranlable”, “tu n’es rien, mais la puissance qui te domine peut tout”. Y compris… renverser le cours des rivières !

Je l’ai appris de la bouche d’un de ces amoureux de Chicago pourtant pas plus américain que vous et moi (à moins qu’on ne me lise outre-atlantique ;-)… ) : un jour, il a été décidé que la rivière Chicago qui se jettait dans le lac Michigan depuis la nuit des temps, coulerait dorénavant dans l’autre sens, non plus vers, mais à partir du lac… Et ainsi en fut-il !

Et pourtant…

à quoi bon gratter le ciel si on ne sait pas voler ? ;-)
ET

Oh, c’est haut, Chicago !

10 septembre 2006, 23:10 | In Non classé | 1 Commentaire


Je ne suis pas un inconditionnel du gigantisme architectural américain – loin s’en faut ! – (j’en reparlerai d’ailleurs peut-être dans un prochain billet), mais les lumières citadines, la nuit, vues du ciel… c’est beau !
Voici un vidéopodcast vertigineux, tourné à 412 mètres d’altitude, en exclusivité mondiale ! ;-)

 
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Bon, désolé pour la piètre qualité. Je tenterai de faire mieux pour la prochaine fois.

Juste pour info, la Sears Tower de Chicago mesure 443 mètres de hauteur, et les deux antennes qui la prolongent hardiment vers le ciel culminent à 520 mètres !

Alors, forcément, le clocher illuminé au centre de l’image ci-dessous – qui est pourtant celui du Chicago Temple, l’église la plus haute du monde – a l’air bien modeste…

Vanité, tout est vanité !
ET

Nouveau Soleil ! Bonne chance pour 2012…

31 août 2006, 23:55 | In Non classé | 14 Commentaires

Lorsque j’ai ouvert ce blog, « E.T. d’Orion », un des tout premiers billets à s’y glisser fut inspiré par un premier croissant de Lune marquant le début d’un nouveau cycle lunaire. (Tiens, c’est drôle, je m’aperçois en recherchant ce lien que c’était il y a sept mois, jour pour jour : les assidus savent que j’aime bien le nombre 7 ! ;-) : voyez ici…).

Pas de Nouvelle Lune, cette fois, mais un Nouveau Soleil ! Le voici :

Certains l’ignorent, mais notre Soleil connaît lui aussi des cycles. Il y a le cycle des saisons, bien sûr, mais celui-ci concerne en réalité la Terre, dans son mouvement quasi circulaire autour de notre étoile. Non, je parle ici de cycles du Soleil lui-même – entendez par là des cycles d’activité magnétique. Il y aurait évidemment beaucoup à dire sur cette activité, mais indiquons simplement que le mouvement des charges électriques dans les multiples remous de la matière solaire conduit à l’apparition de champ magnétique organisé en structures plus ou moins stables, un peu comme des aimants qui flotteraient à la surface du Soleil et dériveraient lentement. Ces structures magnétiques apparaissent visuellement (enfin, quand on atténue la luminosité pour ne pas être aveuglé !) comme des tâches sombres sur le disque solaire, que les astronomes connaissent depuis plus de trois siècles et auxquelles ils ont donné le nom de… tâches solaires ! (Inventif, n’est-ce pas ? ;-))

Toujours est-il que ces tâches solaires vont et viennent à la surface du Soleil, au gré de l’activité magnétique qui les génère. Mais ainsi que s’en sont aperçus très tôt les astronomes, leur nombre varie de manière étonnamment régulière. En fait, il s’avère que l’activité magnétique du Soleil se manifeste de manière cyclique : le nombre moyen de tâches solaires augmente, puis diminue, puis augmente à nouveau, et ainsi de suite, suivant un cycle de 11 ans. Pourquoi 11 ans ? Euh… bah… c’est comme ça. Demandez donc au Soleil ! En tout cas, ce cycle est vraiment remarquable, et même s’il arrive que les pics d’activité (tous les 11 ans, donc) soient plus ou moins prononcés, suivant les décennies, ils sont toujours au rendez-vous !

À cette activité magnétique est également associée l’éjection, par le Soleil, de particules de haute énergie, qui forment ce qu’on appelle le vent solaire, dans lequel tout le système solaire est baigné, à commencer par la Terre ! Parfois, surtout en période de forte activité magnétique, le vent tourne à la tempête, et le Soleil émet d’intenses bouffées de particules énergétiques, porteuses d’une charge électrique. Ces particules, captées par le champ magnétique de la Terre, sont guidées le long des lignes de champ vers les pôles, où elles pénètrent dans l’atmosphère à grande vitesse, ionisant l’air sur leur passage, et donnant lieu dans leur sillage à l’émission d’une lumière dite « de fluorescence » que les habitants des latitudes circumpolaires connaissent bien : il s’agit des fameuses aurores polaires (australes ou boréales, suivant l’hémisphère).

Pourquoi parler aujourd’hui du cycle solaire ? Parce que nous venons tout juste d’en débuter un nouveau !

Si nous le savons, c’est parce que le satellite SOHO (dédié à l’observation du Soleil, sous maints aspects passionnants) vient d’observer… une tâche solaire inversée ! En fait, on sait aujourd’hui que le cycle solaire de 11 ans coïncide avec un renversement de l’orientation globale du champ magnétique du Soleil. Comme si, sur Terre, les boussoles indiquaient le Nord pendant 5 ans et demi, puis le Sud pendant les 5 ans et demi suivants, et ainsi de suite. On a vu que la structure magnétique des tâches solaires était comme un petit aimant. Or chacun ayant déjà joué avec des aimants sait que ceux-ci ont toujours un pôle « Nord » et un pôle « Sud » : deux « Nord » ou deux « Sud » se repoussent – un « Nord » et un « Sud » s’attirent ! Il en est de même pour les tâches solaires : elles ont une polarité, et cette polarité s’inverse d’un cycle à l’autre.

Les observateurs du Soleil savaient que nous étions actuellement dans une période de faible activité, puisque le nombre de tâches solaires est très réduit, et que, compte tenu du tempo des cycles précédents, on ne devait pas être loin de la reprise d’activité. Mais on ne sait jamais exactement quand cela va se produire, car le nombre de tâches est toujours fluctuant, et la durée des cycles elle-même n’est pas toujours d’une rigueur absolue. Mais la photo ci-dessous est un signe qui ne trompe pas :

La première tâche solaire à polarité inversée ! Voyez comme, à la différence des autres, la petite tâche de droite (tout de même grande comme la Terre, compte tenu de l’échelle !) a sa partie « blanche » (correspondant au « Nord » sur cette « carte magnétique ») à droite de sa partie « noire » (ou « Sud »)… C’est la première fois que l’on voit ça depuis la fin du cycle précédent !

Alors voilà, ça y est, le cycle 24 (enfin, depuis qu’on les compte !) a commencé !

Comme je l’évoquais dans le billet sur la Nouvelle Lune , les débuts sont toujours émouvants. Mais ils peuvent aussi être inquiétants ! Que nous réserve le cycle à venir ?

C’est à voir… Mais les spécialistes du Soleil prévoient une activité particulièrement intense cette fois-ci, sans doute presque aussi intense que lors du « terrible » maximum de 1958, voire davantage. Je dis « terrible », mais bien sûr la violence de l’activité solaire cette année-là est passée largement inaperçue – quoique pas tout à fait : il y a quand même eu trois aurores boréales parfaitement visibles à Mexico lors de ce « maximum solaire » ! (Oui, oui, le Mexico du Mexique, donc particulièrement loin des pôles – pour une tempête solaire, ce fut une tempête solaire !) Mais pour le reste, pas trop de dégâts. Il faut dire que l’ère spatiale avait à peine commencé : c’était un an seulement après Spoutnik ! Pour le prochain maximum, ce sera très différent. Les spécialistes de l’espace sont de plus en plus conscients des risques que font courir les éruptions solaires géantes à l’électronique embarquée à bord des satellites, et par voie de conséquence aux systèmes – de plus en plus nombreux – qui dépendent de ces satellites. Notre humanité est devenue dépendante de ses communications et outils de surveillances, et en cas de panne ou d’attaque généralisée, bien sûr, on s’aperçoit que cette dépendance est aussi une grande vulnérabilité. D’où la multiplication des programmes de météo spatiale, pour guetter les éruptions solaires les plus dangereuses et permettre aux instruments sensibles de se mettre en veille un peu avant l’arrivée des particules énergétiques, pour minimiser, si possible, les dégâts potentiels (mais au prix d’un arrêt des opérations !)…

Au fait, le prochain maximum d’activité solaire, ce sera quand ?

Eh bien, c’est facile ! Le cycle dure environ 11 ans. Nous venons juste de passer le minimum (qui correspond à une inversion de polarité), il y a quelques jours, donc le maximum arrivera dans environ 5 ans et demi, c’est-à-dire en principe vers le début de l’année 2012 !

Bon, alors là, je vous le dis tout de suite : si vous êtes de ceux qui redoutent les tempêtes magnétiques, vous feriez mieux de ne pas taper dans Google les simples mots « 2012 catastrophes ». Non, non, vraiment, ce n’est pas conseillé ! À moins que vous ne soyez par ailleurs férus d’occultisme, auquel cas vous apprendrez sans doute un certain nombre de choses intéressantes. Il s’avère que de nombreux sites Internet font état, avec plus ou moins de bonheur, de sérieux et d’érudition, de prédictions diverses de grands bouleversements pour 2012. Dans la plupart des cas, la cause des problèmes mentionnés pour 2012 se rattache, d’une manière ou d’une autre, au cosmos. Et il semble y avoir toute une tradition – qui ne date vraiment pas d’hier, ni de la découverte des tâches solaires ! – qui annonce des « événements » cosmiques pour 2012. À titre d’exemple, ce serait l’année repérée il y a bien longtemps comme devant être la dernière dans le calendrier Maya ! Si vous voulez vous initier, parcourez donc le web… ;-) Et si vous lisez l’anglais, vous pouvez commencer par ce site dont le nom de domaine a lui seul est tout un programme : http://www.howtosurvive2012.com/! Il me faut enfin préciser que de très bonnes choses sont également attendues, parallèlement à ces désastres – sur un mode apocalyptique, donc, puisqu’il convient de rappeler qu’apocalypse ne veut rien dire d’autre, en grec, que « révélation » : peut-être la venue d’un Homme Nouveau ?

Alors, bonne chance pour 2012 !

En attendant, avec ou sans le secours de l’activité solaire, les années à venir s’annoncent particulièrement difficile, d’un point de vue strictement terrano-terrien. Ahmadinejad par ci, Kim Jong-il par là, dictatures sauvages et populismes délirants, Chavez en embuscade, guerrillas sanglantes, exterminations, quart-monde à l’agonie, tissu social irraccommodable dans de nombreux pays occidentaux, incommunicabilité généralisée, perte des repères culturels et humains, pénurie énergétique mondiale, guerres de l’eau inévitables, réchauffement climatique, prolifération nucléaire, fléaux chimiques ou bactériologiques… on ne sait pas dans quel ordre mentionner ces problèmes – sans parler de les résoudre ! –, mais on ne peut pas dire que l’avenir soit spécialement radieux, du moins pour le court terme et pour la majorité d’entre les hominidés terriens.

Désolé, mais c’est ainsi.

Il serait peut-être temps de se réveiller, non ? On dit qu’il faut parfois toucher le fond pour rebondir. Du point de vue de son activité magnétique, le Soleil vient juste de le faire. Et si nous saisissions l’occasion pour nous-mêmes, pour l’espèce et pour la planète ? Il est des trains ou des navires qu’il s’agit vraiment de ne pas manquer. Celui-ci ma paraît décisif. Alors, hissons les voiles : le vent solaire vient de se lever, et il ne va cesser de s’amplifier dans les années qui viennent ! Gare au chavirement ! Mais si nous avons appris à naviguer, qui sait jusqu’où ce vent pourra nous porter ?

Bon vent solaire, moussaillons ! Et rendez-vous en 2012 ! ;-)

ET

Haïfa et cætera

30 juillet 2006, 03:00 | In Non classé | Entrez un commentaire

Il y a quelques jours, je postais ici-même un hommage à la Méditerranée et à ses terres enchantées, dans lequel j’évoquais en passant un souvenir ému de la ville de Haïfa, sise là-bas, tout au fond de cette mer, sur son rivage le plus oriental. J’ignorais que peut-être au moment même où j’écrivais ces lignes, le Hezbollah lançait une attaque peut-être historique contre Israël (par l’ampleur des conséquences encore imprévisibles qu’elle pourrait avoir, à ce moment si particulier de l’histoire du Proche-Orient), et que des roquettes ou des missiles tombaient ou allaient tomber sur les flancs de la ville.

J’avais bien sûr mentionné que « les conflits et les dissonances humaines n’ont jamais épargné les rivages de la Méditerranée ». Comment l’omettre, en effet, lorsqu’on évoque cette terre tellement chargée d’histoire et animée d’aspirations si hautes et si contradictoires ? Le drame, dans le sens plein du terme, qui se joue en ce moment même au Proche-Orient, est d’une portée sociétale et civilisationnelle considérable, difficile à appréhender dans toute sa vérité sans s’imposer à soi-même une rigueur intellectuelle et une humilité auxquelles peu de nos concitoyens, pour le moment du moins, semblent prêts à accéder. C’est d’autant plus regrettable que les enjeux sont sans doute les plus vertigineux que nous ayons eu à considérer depuis longtemps, avec à la clé la possibilité d’un conflit nucléaire, accompagné d’une guérilla terroriste à l’échelle planétaire.

Je n’en ai rien dit jusqu’à présent sur ce blog, et je n’en dirai probablement pas davantage à l’avenir, préférant concentrer mes interventions, réflexions, questionnements, indignations, engagements, etc., sur d’autres sites Internet plus directement concernés par ce genre de problématiques. Je donne donc rendez-vous ailleurs sur la toile à mes éventuels lecteurs qui souhaiteraient débattre de ces sujets et de bien d’autres encore. Il y a bien sûr les forums des principaux journaux français, toujours instructifs, mais je recommande surtout les forums en ligne des Humains Associés, association la plus précieuse que je connaisse et à laquelle je m’associe pleinement. Certaines de ses activités ont lieu sur Internet : voir le site de l’association et ses nombreux recoins, ainsi que ses autres sites, notamment Cyberhumanisme et Pax Humana. Voir enfin, si l’on est intéressé, la note de wikipédia…

Ce forum humaniste aborde aussi de nombreux sujets de société, dans un esprit qui devrait vous convenir si vous aimez ce blog, et que je n’ai hélas ! rencontré nul part ailleurs sur le web…

À bientôt,

ET

PS : une pensée toute particulière pour Yamia et pour mes collègues Arnon et Schlomo, eux aussi concernés, outre l’épanouissement de l’Homme et la Paix dans le monde, par l’astrophysique des hautes énergies.

 

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