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	<title>Commentaires sur : Non, je ne fais pas grève</title>
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	<description>« Dieu est subtil, mais il n'est pas méchant » (Albert Einstein)</description>
	<pubDate>Sun, 05 Feb 2012 15:57:48 +0000</pubDate>
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		<item>
		<title>Par : eric</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2009/01/29/non-je-ne-fais-pas-greve/comment-page-1/#comment-47241</link>
		<dc:creator>eric</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 09:29:34 +0000</pubDate>
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		<description>les guillemets dans mon commentaire ont eu un drole d'effet. voici mon message sans les guillemets.

bonjour Etienne,

je me permets de t’adresser un message ici. il s’agit d’une tribune publique.

-quote- Mais j’espérais que nous serions capables, en intellectuels responsables, de mettre ne place des structures qui nous permettraient de tirer bénéfice de cette capacité d’adaptation là où elle peut être utile, tout en nous prémunissant des effets pervers. -quote-

-quote- 2. Cette situation peut-elle être remise en cause avant la fin du mandat du président ?

Aucune délibération du nouveau CA ne peut remettre en cause mon élection et ma confirmation dans mes fonctions. Seule une décision des juridictions administratives est susceptible de le
faire. Une demande d'annulation de la décision du 8 avril 2008 me confirmant dans mes fonctions a été déposée auprès du tribunal administratif le 9 juin 2008. Le tribunal n'a pas fixé à ce jour de date pour la clôture de l'instruction concernant cette demande. Aucune nouvelle demande en ce sens ne peut être déposée, le délai de recours ayant expiré le 9 juin 2008. -quote-

La situation que nous avons actuellement dans notre universite n’est-elle pas assez emblematique pour nous insiter a vouloir changer
le mode de fonctionnement que met en place la LRU et y imposer plus de collegialite ? n’est-ce pas un motif suffisant pour se mettre en greve ?
quand on parle de liberte, d’autonomie des universites, de quelle liberte, de quelle autonomie parle-t-on ? celle du President ?

amities, eric</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>les guillemets dans mon commentaire ont eu un drole d&#8217;effet. voici mon message sans les guillemets.</p>
<p>bonjour Etienne,</p>
<p>je me permets de t’adresser un message ici. il s’agit d’une tribune publique.</p>
<p>-quote- Mais j’espérais que nous serions capables, en intellectuels responsables, de mettre ne place des structures qui nous permettraient de tirer bénéfice de cette capacité d’adaptation là où elle peut être utile, tout en nous prémunissant des effets pervers. -quote-</p>
<p>-quote- 2. Cette situation peut-elle être remise en cause avant la fin du mandat du président ?</p>
<p>Aucune délibération du nouveau CA ne peut remettre en cause mon élection et ma confirmation dans mes fonctions. Seule une décision des juridictions administratives est susceptible de le<br />
faire. Une demande d&#8217;annulation de la décision du 8 avril 2008 me confirmant dans mes fonctions a été déposée auprès du tribunal administratif le 9 juin 2008. Le tribunal n&#8217;a pas fixé à ce jour de date pour la clôture de l&#8217;instruction concernant cette demande. Aucune nouvelle demande en ce sens ne peut être déposée, le délai de recours ayant expiré le 9 juin 2008. -quote-</p>
<p>La situation que nous avons actuellement dans notre universite n’est-elle pas assez emblematique pour nous insiter a vouloir changer<br />
le mode de fonctionnement que met en place la LRU et y imposer plus de collegialite ? n’est-ce pas un motif suffisant pour se mettre en greve ?<br />
quand on parle de liberte, d’autonomie des universites, de quelle liberte, de quelle autonomie parle-t-on ? celle du President ?</p>
<p>amities, eric</p>
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		<title>Par : eric</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2009/01/29/non-je-ne-fais-pas-greve/comment-page-1/#comment-47240</link>
		<dc:creator>eric</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2009 09:25:19 +0000</pubDate>
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		<description>bonjour Etienne,

je me permets de t'adresser un message ici. il s'agit d'une tribune publique.

&#60;&#62;

&#60;&#62;

La situation que nous avons actuellement dans notre universite n'est-elle pas assez emblematique pour nous insiter a vouloir changer
le mode de fonctionnement que met en place la LRU et y imposer plus de collegialite ? n'est-ce pas un motif suffisant pour se mettre en greve ?
quand on parle de liberte, d'autonomie des universites, de quelle liberte, de quelle autonomie parle-t-on ? celle du President ?

amities, eric</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>bonjour Etienne,</p>
<p>je me permets de t&#8217;adresser un message ici. il s&#8217;agit d&#8217;une tribune publique.</p>
<p>&lt;&gt;</p>
<p>&lt;&gt;</p>
<p>La situation que nous avons actuellement dans notre universite n&#8217;est-elle pas assez emblematique pour nous insiter a vouloir changer<br />
le mode de fonctionnement que met en place la LRU et y imposer plus de collegialite ? n&#8217;est-ce pas un motif suffisant pour se mettre en greve ?<br />
quand on parle de liberte, d&#8217;autonomie des universites, de quelle liberte, de quelle autonomie parle-t-on ? celle du President ?</p>
<p>amities, eric</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Par : ET</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2009/01/29/non-je-ne-fais-pas-greve/comment-page-1/#comment-45148</link>
		<dc:creator>ET</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 19:54:00 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.etdorion.com/?p=106#comment-45148</guid>
		<description>Salut Guillaume,
merci pour ton commentaire.

Je suis d'accord avec toi : avec 384h d'enseignement, il n'est essentiellement impossible de faire de la recherche dans le contexte de compétition internationale actuel ! Mais je n'ai vu nulle part, ni dans la loi LRU, ni dans le projet de décret de "modification du statut" des enseignants-chercheurs qu'il serait question d'imposer aux profs 384h de cours. Tout ce que je vois, c'est la possibilité, pour chaque Université, de choisir et de définir elle-même sa politique de modulation et de distribution des enseignements.

Il est parfaitement possible, pour une Université, d'imposer une limite maximale correspondant aux 192h de cours actuellement statutaires – c'est d'ailleurs ce que propose explicitement une des listes de candidats au Conseil d'Administration de l'Université Paris Diderot...

Ce qui me gêne avec le mouvement actuel, ce n'est pas la dénonciation des dangers potentiels auxquels ces nouvelles dispositions pourraient nous exposer si nous encadrons mal cette liberté nouvelle. Je comprends ces dangers et partage l'inquiétude générale à leur sujet. Mais j'espérais que nous serions capables, en intellectuels responsables, de mettre ne place des structures qui nous permettraient de tirer bénéfice de cette capacité d'adaptation là où elle peut être utile, tout en nous prémunissant des effets pervers.

En fait, si nous sommes tous convaincus que la situation présente est la meilleure, rien ne nous empêche d'établir comme règle, à l'échelle de notre Université, que le statut actuel continue de prévaloir. Nous avons même la liberté de ne pas en faire usage.

Cela dit, je suis conscient qu'un problème de moyens financiers interfère directement avec la capacité des Universités à faire usage de leur liberté de gouvernance. Il est clair qu'une situation dans laquelle l'Université serait responsable du salaire de ses employés et du financement de ses laboratoires mais serait dotée d'un budget insuffisant pour le faire ne serait tout simplement pas viable. Nous savons que ce n'est pas le cas. Si cela devait l'être à l'avenir, une action forte serait bien sûr amplement justifiée. Quoi qu'il en soit, la question du budget ne fait pas partie des revendications présentes. Après tout, il appartient à la société dans son ensemble (via ses représentants élus) de définir ce quelle part du budget national doit être consacré à l'Université...

Bref, je comprends ton inquiétude, mais il me semble qu'il est tout à fait possible, pour une Université, de fixer elle-même une limite décente au nombre d'heures enseignées par les enseignants-chercheurs. Ainsi, je ne vois pas pourquoi la modulabilité des services serait une catastrophe. Mal encadrée, elle peut conduire à la compétition interne et tous ses effets délétères. Mais bien encadrée, et sous le contrôle d'instances raisonnables que nous avons également toute liberté de mettre en place, c'est une souplesse qui peut s'avérer très bénéfique.

C'est pourquoi j'estimais souhaitable de réfléchir à la manière de nous organiser nous-mêmes avec sagesse (autant que possible ;-) ), pour tirer bénéfice de l'opportunité qui nous est donnée, plutôt que d'exiger inconditionnellement qu'il soit mis fin à notre pouvoir d'auto-organisation. Un comble, pour des démocrates, non ?

Et enfin (mince, je suis encore beaucoup trop long, sorry), quoi qu'on puisse souhaiter, faire la grève des enseignements me paraît une solution très peu imaginative, et même directement contraire à ce que nous souhaitons tous : défendre une Université utile à la société et aux individus épris de connaissance qui la composent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Salut Guillaume,<br />
merci pour ton commentaire.</p>
<p>Je suis d&#8217;accord avec toi : avec 384h d&#8217;enseignement, il n&#8217;est essentiellement impossible de faire de la recherche dans le contexte de compétition internationale actuel ! Mais je n&#8217;ai vu nulle part, ni dans la loi LRU, ni dans le projet de décret de &#8220;modification du statut&#8221; des enseignants-chercheurs qu&#8217;il serait question d&#8217;imposer aux profs 384h de cours. Tout ce que je vois, c&#8217;est la possibilité, pour chaque Université, de choisir et de définir elle-même sa politique de modulation et de distribution des enseignements.</p>
<p>Il est parfaitement possible, pour une Université, d&#8217;imposer une limite maximale correspondant aux 192h de cours actuellement statutaires – c&#8217;est d&#8217;ailleurs ce que propose explicitement une des listes de candidats au Conseil d&#8217;Administration de l&#8217;Université Paris Diderot&#8230;</p>
<p>Ce qui me gêne avec le mouvement actuel, ce n&#8217;est pas la dénonciation des dangers potentiels auxquels ces nouvelles dispositions pourraient nous exposer si nous encadrons mal cette liberté nouvelle. Je comprends ces dangers et partage l&#8217;inquiétude générale à leur sujet. Mais j&#8217;espérais que nous serions capables, en intellectuels responsables, de mettre ne place des structures qui nous permettraient de tirer bénéfice de cette capacité d&#8217;adaptation là où elle peut être utile, tout en nous prémunissant des effets pervers.</p>
<p>En fait, si nous sommes tous convaincus que la situation présente est la meilleure, rien ne nous empêche d&#8217;établir comme règle, à l&#8217;échelle de notre Université, que le statut actuel continue de prévaloir. Nous avons même la liberté de ne pas en faire usage.</p>
<p>Cela dit, je suis conscient qu&#8217;un problème de moyens financiers interfère directement avec la capacité des Universités à faire usage de leur liberté de gouvernance. Il est clair qu&#8217;une situation dans laquelle l&#8217;Université serait responsable du salaire de ses employés et du financement de ses laboratoires mais serait dotée d&#8217;un budget insuffisant pour le faire ne serait tout simplement pas viable. Nous savons que ce n&#8217;est pas le cas. Si cela devait l&#8217;être à l&#8217;avenir, une action forte serait bien sûr amplement justifiée. Quoi qu&#8217;il en soit, la question du budget ne fait pas partie des revendications présentes. Après tout, il appartient à la société dans son ensemble (via ses représentants élus) de définir ce quelle part du budget national doit être consacré à l&#8217;Université&#8230;</p>
<p>Bref, je comprends ton inquiétude, mais il me semble qu&#8217;il est tout à fait possible, pour une Université, de fixer elle-même une limite décente au nombre d&#8217;heures enseignées par les enseignants-chercheurs. Ainsi, je ne vois pas pourquoi la modulabilité des services serait une catastrophe. Mal encadrée, elle peut conduire à la compétition interne et tous ses effets délétères. Mais bien encadrée, et sous le contrôle d&#8217;instances raisonnables que nous avons également toute liberté de mettre en place, c&#8217;est une souplesse qui peut s&#8217;avérer très bénéfique.</p>
<p>C&#8217;est pourquoi j&#8217;estimais souhaitable de réfléchir à la manière de nous organiser nous-mêmes avec sagesse (autant que possible <img src='http://www.etdorion.com/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> ), pour tirer bénéfice de l&#8217;opportunité qui nous est donnée, plutôt que d&#8217;exiger inconditionnellement qu&#8217;il soit mis fin à notre pouvoir d&#8217;auto-organisation. Un comble, pour des démocrates, non ?</p>
<p>Et enfin (mince, je suis encore beaucoup trop long, sorry), quoi qu&#8217;on puisse souhaiter, faire la grève des enseignements me paraît une solution très peu imaginative, et même directement contraire à ce que nous souhaitons tous : défendre une Université utile à la société et aux individus épris de connaissance qui la composent.</p>
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	<item>
		<title>Par : Guillaume</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2009/01/29/non-je-ne-fais-pas-greve/comment-page-1/#comment-45139</link>
		<dc:creator>Guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Feb 2009 16:13:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.etdorion.com/?p=106#comment-45139</guid>
		<description>Habituellement, je suis plutôt dans cette attitude : ayons le courage d'aller de l'avant plutôt que de rester dans le statu quo du genre "on sait ce que l'on a, on ne sait pas ce que l'on aura".
 
Mais cette fois-ci, la chose touche le coeur de mon métier. Alors, égoïstement, je suis solidaire. Facile, pour moi : tout mon enseignement était au premier semestre, je n'ai pas à faire la grève des cours, donc pas de question métaphysique à me poser vis-à-vis de ça.

Je crains que n'ayant pas une activité recherche très développée - parce que 192h d'enseignement c'est déjà pas mal, je me retrouve rapidement avec une modulation de service de 100%, soit 2x192h... À partir de là, plus aucune liberté de faire machine arrière : en effet, nous serons évalué uniquement sur la partie "noble" de notre activité, la recherche. Avec 384h d'enseignement, adieu celle-ci ! Et ce définitivement.

Seul moyen de surmonter le problème, faire comme la plupart de mes collègues qui ont une activité de recherche digne de ce nom : bosser le soir, la nuit et/ou le week-end, ne pas prendre de vacances, ou presque pas. Mon métier n'étant pas mon but unique dans la vie, mais ayant d'autres passions par ailleurs, cette alternative ne me convient pas particulièrement...

Et je ne parle même pas de mon salaire, largement inférieur à celui de mes collègues (de même année de thèse) du CNRS que l'on gratifie d'une reconstitution de carrière digne de ce nom.

Bref, j'adore mon métier, j'adore enseigner, à la limite, je suis même prêt à enseigner plus, si les heures d'enseignement comptent comme des publis, et que je peux faire machine arrière (ie, enseigner moins). Mais je sais que ça ne sera jamais le cas. L'enseignement, dans ce projet de modification, ça devient la punition. Je trouve ça plutôt grave.

Mais peut-être ai-je mal compris... Je n'ai pas tout lu en détail, j'avoue, j'ai préféré aller respirer l'air pur des cimes, plutôt... Égoïstement.

Guillaume</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Habituellement, je suis plutôt dans cette attitude : ayons le courage d&#8217;aller de l&#8217;avant plutôt que de rester dans le statu quo du genre &#8220;on sait ce que l&#8217;on a, on ne sait pas ce que l&#8217;on aura&#8221;.</p>
<p>Mais cette fois-ci, la chose touche le coeur de mon métier. Alors, égoïstement, je suis solidaire. Facile, pour moi : tout mon enseignement était au premier semestre, je n&#8217;ai pas à faire la grève des cours, donc pas de question métaphysique à me poser vis-à-vis de ça.</p>
<p>Je crains que n&#8217;ayant pas une activité recherche très développée - parce que 192h d&#8217;enseignement c&#8217;est déjà pas mal, je me retrouve rapidement avec une modulation de service de 100%, soit 2&#215;192h&#8230; À partir de là, plus aucune liberté de faire machine arrière : en effet, nous serons évalué uniquement sur la partie &#8220;noble&#8221; de notre activité, la recherche. Avec 384h d&#8217;enseignement, adieu celle-ci ! Et ce définitivement.</p>
<p>Seul moyen de surmonter le problème, faire comme la plupart de mes collègues qui ont une activité de recherche digne de ce nom : bosser le soir, la nuit et/ou le week-end, ne pas prendre de vacances, ou presque pas. Mon métier n&#8217;étant pas mon but unique dans la vie, mais ayant d&#8217;autres passions par ailleurs, cette alternative ne me convient pas particulièrement&#8230;</p>
<p>Et je ne parle même pas de mon salaire, largement inférieur à celui de mes collègues (de même année de thèse) du CNRS que l&#8217;on gratifie d&#8217;une reconstitution de carrière digne de ce nom.</p>
<p>Bref, j&#8217;adore mon métier, j&#8217;adore enseigner, à la limite, je suis même prêt à enseigner plus, si les heures d&#8217;enseignement comptent comme des publis, et que je peux faire machine arrière (ie, enseigner moins). Mais je sais que ça ne sera jamais le cas. L&#8217;enseignement, dans ce projet de modification, ça devient la punition. Je trouve ça plutôt grave.</p>
<p>Mais peut-être ai-je mal compris&#8230; Je n&#8217;ai pas tout lu en détail, j&#8217;avoue, j&#8217;ai préféré aller respirer l&#8217;air pur des cimes, plutôt&#8230; Égoïstement.</p>
<p>Guillaume</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Non, je ne fais pas grève &#171; Enseignement</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2009/01/29/non-je-ne-fais-pas-greve/comment-page-1/#comment-45007</link>
		<dc:creator>Non, je ne fais pas grève &#171; Enseignement</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Jan 2009 03:07:16 +0000</pubDate>
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		<description>[...] sur une vague douteuse peuvent lire quelques commentaires à ce sujet sur mon blog perso : ici (qui risque toutefois de ne pas les satisfaire [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] sur une vague douteuse peuvent lire quelques commentaires à ce sujet sur mon blog perso : ici (qui risque toutefois de ne pas les satisfaire [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : edr</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2009/01/29/non-je-ne-fais-pas-greve/comment-page-1/#comment-44946</link>
		<dc:creator>edr</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2009 01:23:08 +0000</pubDate>
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		<description>etienne bonjour,
p e un peu complique et long mais je sens ke je sui dacor avec toi.
bizzz</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>etienne bonjour,<br />
p e un peu complique et long mais je sens ke je sui dacor avec toi.<br />
bizzz</p>
]]></content:encoded>
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