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	<title>Commentaires sur : 28 mai 2006, à Catane (3)</title>
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	<description>« Dieu est subtil, mais il n'est pas méchant » (Albert Einstein)</description>
	<pubDate>Tue, 06 Jan 2009 03:52:42 +0000</pubDate>
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		<title>Par : E.T. d&#8217;Orion &#187; Coup de boule</title>
		<link>http://www.etdorion.com/2006/06/04/28-mai-2006-a-catane-3/#comment-133</link>
		<dc:creator>E.T. d&#8217;Orion &#187; Coup de boule</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Jul 2006 19:38:04 +0000</pubDate>
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		<description>[...] En attendant, j’ai pensé à une chose amusante : dans mes premiers podcasts (cf. posts de fin mai–début juin : ici, là, là et là), j’ai assisté avec étonnement à la liesse générée à Catane, en Sicile, par l’accession de l’équipe de football de la ville à la première division). En essayant de comprendre la raison d’un tel déferlement d’émotion, je m’étais souvenu que le football représentait pour les italiens, de leur aveu même, une des choses les plus importantes de la vie (sociale ?), et je m’étais dit que l’un des moteurs de la joie fébrile de ces supporteurs pouvait être la perspective, en passant en première division, d’accueillir sur leurs sol, dans leur stade, les héros que ne devaient pas manquer de représenter pour eux les joueurs de la mythique Juventus de Turin. Oui, ils allaient faire le déplacement jusqu’à eux ! Peu importe ensuite que les joueurs de Catane s’inclinent devant une équipe probablement beaucoup trop forte pour qu’ils puissent faire illusion très longtemps (encore que, sait-on jamais… devaient penser les plus hardis) : ils seraient là, sous leurs yeux admiratifs, pour un match de rêve, un conte magique pour des enfants émerveillés. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] En attendant, j’ai pensé à une chose amusante : dans mes premiers podcasts (cf. posts de fin mai–début juin : ici, là, là et là), j’ai assisté avec étonnement à la liesse générée à Catane, en Sicile, par l’accession de l’équipe de football de la ville à la première division). En essayant de comprendre la raison d’un tel déferlement d’émotion, je m’étais souvenu que le football représentait pour les italiens, de leur aveu même, une des choses les plus importantes de la vie (sociale ?), et je m’étais dit que l’un des moteurs de la joie fébrile de ces supporteurs pouvait être la perspective, en passant en première division, d’accueillir sur leurs sol, dans leur stade, les héros que ne devaient pas manquer de représenter pour eux les joueurs de la mythique Juventus de Turin. Oui, ils allaient faire le déplacement jusqu’à eux ! Peu importe ensuite que les joueurs de Catane s’inclinent devant une équipe probablement beaucoup trop forte pour qu’ils puissent faire illusion très longtemps (encore que, sait-on jamais… devaient penser les plus hardis) : ils seraient là, sous leurs yeux admiratifs, pour un match de rêve, un conte magique pour des enfants émerveillés. [...]</p>
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