Le train vertigineux de l’exil

Glissant rasante sur les rails, la lumière précédait le train vertigineux de l’exil. Fluide, vivante en ses surgissements agiles, elle se coulait horizontale en sa propre émergence pulsée. C’est là, dans la limite de l’étoile et le silence interposé, que le voyage résidait. Infini sidéral, à jamais inchangé…

4 réflexions sur « Le train vertigineux de l’exil »

  1. salut Etienne

    La photo de la note, ce sont des étoiles filantes ? ou autre chose ? En tout cas si c’est la cas, ‘chapeau’ d’avoir pu prendre ça en photo et nous le faire partager.

  2. Merci 😉 Mais en fait, non : c’est vraiment de la lumière réfléchie sur des rails de chemin de fer au crépuscule ! À moins qu’il ne s’agisse d’une sorte de signe universel que chacun laissera éclore à sa guise en son âme…

  3. bon d’accord, je n’avais rien compris,:) c’est pas grave. Cette photo garde néanmoins, pour moi, tout son charme et sa poésie. Peut être est-ce grâce à sa légende qui, une fois lue avec plus d’attention, scotche littéralement sur place : dans un exil de plénitude infini(e).(Ah si j’avais les mots justes!!). Merci Etienne.

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