Bonjour le monde !

Voici donc le premier message de ce blog.

Pour l’heure, à qui parlé-je ?

Étrange configuration, où sur un blog parfaitement inconnu — inexistant même, jusqu’à ce que ces premiers mots paraissent — je lance quelques phrases incertaines au cœur d’un monde qui m’accueille sans le savoir !

L’enfant qui naît lance un cri de mystère, sans savoir même où il le lance, ni pour qui, ni pourquoi. À l’adresse de ce monde qu’il ignore tout autant qu’il l’ignore, que peut-il dire ? Alors soudain il comprend, et se tait. Plus tard, bien plus tard, le mystère soufflera peut-être à nouveau une paix magistrale sur ses tempes limpides, venant comme attiser son âme. Quelle eau s’en épandra ?

Me voici donc présent, du bout d’une plume hésitante, en ce monde délocalisé ou métaspatial qu’on dit virtuel. Ce site est-il un vaisseau ? Un corps ? A-t-il une vocation ? Vivra-t-il ?

Il est trop tôt pour s’interroger. Le mystère l’accompagne : c’est son propre mystère. Je ne souhaite pas la bienvenue à ses visiteurs, car ce sont eux, en réalité, qui m’accueillent ! Merci à vous tous, donc. Merci aux anges, aussi, qui nous ont devancé en ces contrées numériques et abstraites. Nous avançons à pas fébriles. Puissions-nous ne pas déranger leur vol et leur vertige, et partager peut-être un peu de leur ivresse.

Puisque donc en ce monde nous nous éveillons, gouttons-en le parfum, apprenons-en l’azur, honorons ses almées, et… mettons-nous en route !

Bien à vous tous,
au jour où la Toile nous aura rassemblés,

ET

3 réflexions sur « Bonjour le monde ! »

  1. Dans ce moment de chaos, cosmiquement parlant, je me demandais justement : « comment les moineaux peuvent-ils comprendre quelque chose aux aspirations des cygnes sauvages « ? Il se pourrait que ce qu’il nous faut, ce soit justement un nouveau rapport direct avec le cosmos. Non plus un rapport aride fait de comptes rendus savamment incompréhensibles, mais une pédagogie cosmo-poétique qui éveillerait en Noûs le désir du ciel, de l’essenciel. Appartiendrait-il donc aux astro-poètes, par le biais d’un logos astro-poétique plus ample, plus profond et plus libre, de frayer cette nouvelle route qui nous sortira de notre état de « damnés par l’arc-en-ciel », pour nous mener à celui de fils du soleil ?
    Je pense que oui ! Et je devine en vous celui-là…

    Stellaires amitiés,
    fleurette de Sirius
    http://www.humains-associes.org/No7/HA.No7.Parizot.html

  2. oh oh, des histoires de battememnts d’ailes et d’étoiles ?
    Bonjour,
    Comme dirait l’allumeur de réberbères,
    et à très bientôt…
    en amitiés 😉

    Une fleur tombée
    Remonte à sa branche
    Non, c’est un papillon !

    Arakida Moritake

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